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« Le thème du porte-livre nous a toujours été cher ; un thème qui a aiguisé la créativité de nombreux designers, qui ont surtout proposé des objets en bois, avec des résultats souvent brillants d’ingéniosité et d’élégance dans les détails. Toutefois, pour le dire de façon très approximative, ces objets créent un air de sacristie, de monastère, de lieu sacré. Nous désirions un porte-livre profane, pour y exposer un beau livre de Skira ou les pages ouvertes de Playboy, ou un livre de recettes. Nous avons alors donné notre préférence à l’acier brillant aux reflets chatoyants sous la lumière, et nous l’avons découpé en une forme ondulée comme une flamme, qui ne pourrait pas être moins paradisiaque ni plus diabolique. Et puis « la flamme est belle » : c’est ce que dit la littérature italienne. » Donato D’Urbino et Paolo Lomazzi
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